Discussion sans garde-fou autour des quatre westerns réalisés par Clint Eastwood: L’HOMME DES HAUTES PLAINES, JOSEY WALES, PALE RIDER et IMPITOYABLE.

FlashBack en juin 2017: face à la pauvreté de l’actu ciné et malgré une grosse marrade devant l’inénarrable Amant double de François Ozon, les transmetteurs décident pour la première fois d’ouvrir une parenthèse « Rétro » dans leur émission. Depuis, les punks enragés gavés de kétamine que nous étions ont mûri et sont devenus adeptes des belles étagères bien ordonnées. Nous exhumons donc cette petite partie d’émission afin de la classer à sa juste place.

Alors que le chef d’œuvre Impitoyable (1992) ressortait dans les meilleures salles obscures avec la flamboyance retrouvée d’une sublime copie restaurée, nous proposions une petite balade à travers la figure travaillée, affinée et murie, elle aussi, de Clint Eastwood au fil de ses quatre réalisations situées dans l’Ouest américain, soit L’Homme des hautes plaines en 1973, Josey Wales: Hors-la-loi en 1976, Pale Rider en 1985 et bien sûr le film de la consécration susmentionné au début de ce paragraphe.

Bonne écoute à toutes et à tous !

Girl power

« Ô Rage, ô désespoir ! Que les salles nous manquent ! » Avant, pendant et après l’enregistrement de ce numéro 45, vos transmetteurs se sont ainsi écrié, en chœur ou à tour de rôle. Quelle cruauté de découvrir des œuvres de Cinéma autrement qu’au Cinéma. Car du Cinéma il y en a au programme de cet épisode 100% girl power. Tout d’abord, un film avec du cœur, un film avec du ventre,  et enfin un film avec de l’esbroufe (à vous de démêler de The Nightingale à Possessor à qui l’on pense).

Western au féminin

À la lumière de notre programme, les salles obscures nous manquent passionnément, et pour plusieurs raisons. Comment pallier à la déception de ne pouvoir admirer les aplats chromatiques chatoyants et l’élégance du découpage en Scope majestueux du Calamity de Rémi Chayé ailleurs que sur un grand écran ? D’autre part, face à une proposition aussi extrême que The Nightingale de Jennifer Kent, comment aurions-nous répondu, une fois passé le fameux contrat entre spectacle et spectateur ? En salle, point d’échappatoire à cet enfer tasmanien. Une œuvre qui vous attrape les tripes et desserre lentement son étreinte au long de ses deux heures et quart pour vous laisser cloué sur place, le souffle court. Malgré des conditions de visionnage regrettables, la force est telle que déjà, des réactions épidermiques et contrastées agitent le débat de votre table ronde cinéphile favorite.

Complexe d’Œdipe

Last but least, nous avons également découvert Possessor de Brandon Cronenberg dans le cadre de la version online du BIFFF, le fameux festival du film fantastique de Bruxelles. Nul doute que dans les conditions festivalières habituelles, c’est un torrent de cris peu flatteurs empestant la bière trop sucrée qui aurait attendu l’œuvre épate bourgeois d’un jeune réalisateur qui a encore tout à prouver. Et clairement, on se serait davantage fendu la poire que seuls devant nos écrans trop petits.

Quand le soleil resplendira c’est au cinéma qu’on nous trouvera !

Bonne écoute à toutes et à tous.

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00:00 - Intro
06:01 - Calamity de Rémi Chayé
19:08 - Possessor de Brandon Cronenberg
33:52 - The Nightingale de Jennifer Kent
01:11:20 - Conseils

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JOSEP, PALM SPRINGS, CHERRY, ZACK SNYDER’S JUSTICE LEAGUE et LA VOIX HUMAINE.

Pour son 44 numéro TRANSMISSION-LE PODCAST  craque le fond de son lycra et fait le grand écart entre monde des super héros, femme au bord de la crise de nerf et jour sans fin.

Prince avait raison : parfois, il neige en avril.

À l’heure où les cinémas sont fermés et que les cinéphiles rongent leur frein en voguant de plateforme en plateforme , Transmission est de retour avec un programme qui tente de chasser les nuages et les virus.

Boucle temporelle

Au programme, 5 films disponibles en VOD.
Le premier flaire bon l’été puisqu’il nous emmène où le soleil tape fort, en Californie à Palm Springs, pour une comédie S.F. rafraîchissante, gorgée de vitamines D. Si le film de Barbakow joue sur l’idée scénaristique d’Un jour sans fin (sans la marmotte), c’est pour mieux s’en extirper. Au final, un exemple de coolitude dont l’acteur Andy Samberg pourrait être le symbole.

Descente en enfer

Après une incursion dans l’univers du dessinateur de presse et militant antifranquiste Josep Bartoli, avec le très poétique Josep, nous ferons un petit détour par « le monde d’après », celui de Marvel et DC Comics. Soit Cherry la cerise sur le gâteau des frères Russo, ainsi que du nouveau montage de Justice League, la fresque héroïque en « slow motion » de Zack Snyder.

Horizons lointains

Deux aspirines et un Jack Daniel’s plus tard on termine la soirée avec le dernier film en date de l’inoxydable Pedro Almodovar, réadaptation moderne de la pièce de théâtre La voix humaine de Jean Cocteau. Son héroïne, comme toujours, est forte et indépendante, et s’ancre pleinement dans son époque. Sublimé par l’interprétation de Tilda Swinton, le court métrage semble annoncer une collaboration fructueuse entre l’actrice et le metteur en scène. Pour le bonheur de toutes et tous, assurément.

Bref, les salles sont fermées, mais le cinéma continue de vivre, tant bien que mal. Continuer, c’est aussi le mot d’ordre de Transmission. Continuer à causer cinéma, et ainsi, continuer à se sentir vivre.

Bonne écoute à toutes et à tous !

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00:00 : Intro
O1:48 : Palm Springs de Max Barbakow 
14:22 : Josep de Aurel
23:23 : Justice League/Cherry de Zack Snyder et Joe Russo et Anthony Russo 
38:30 : La voix humaine de Pedro Almodóvar 

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La mésentente PENINSULA, l’uchronie ONE NIGHT IN MIAMI, le bigarré THE WITCHES, le palot THE MISSION et l’étouffant THE NEST. Une émission tous azimuts, mais tout VOD.

Auditrices, auditeurs, cinéphiles non cisgenres,

À l’instar de tous les corps de métier du monde contemporain, vos transmetteurs s’adaptent, tant bien que mal, à la crise sanitaire. L’essentiel étant d’être là, d’entretenir la flamme d’une cinéphilie mise à mal par le bouleversement des usages. Toujours présents, même si nous avons dû revoir nos ambitions de fréquence bimensuelle à la baisse. Notre excitation à découvrir les prochains Paul Verhoeven, Edgar Wright ou Jane Campion s’étiole (en VOD celui-là ? Et merde…) au fil des mois.

Conquête de l’ouest

Devant le Far-West de la VOD qui s’ouvre aux cinéphiles, les contours de notre nouveau rôle (explorateurs, défricheurs, cartographes, boussoles ?) restent largement à définir. À vrai dire, comme beaucoup, nous naviguons à vue, essayant tant bien que mal de vous proposer quelques jolies destinations découvertes sur notre chemin.

Cet épisode 43 est particulièrement révélateur de cette direction hasardeuse, slalomant entre tragédie recommandable ou pensum oubliable, grand auteur en mode mineur à suite décevante, en passant par un flan hollywoodien ronflant (auditrice, auditeur, sauras-tu distribuer ces qualificatifs au programme du jour ?). Mais au final, vous constaterez que vos transmetteurs parviennent à se mettre d’accord sur (presque) tout. Autrement dit, il semble bien que l’entente sur le Cinéma que nous aimons et défendons reste d’une cordialité à toute épreuve.

Bonne écoute ! 

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00:00 : Intro
O2:20 : Peninsula de Yeon Sang-Ho
23:10 : One night in Miami de Regina King
38:44 : The witches de Robert Zemeckis
51:30 : The mission de Paul Greengrass 
01:06: 40 : The nest de Sean Durkin  
01:25: 40  : Conseils 

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Auditrices, Auditeurs, cinéphiles de tous bords,

Sorties chaotiques, cinémas fermés, production, exploitation et distribution en crise… En décembre et janvier 2021 et pour la première fois depuis des décennies, personne n’avait trop de cœur à rédiger et commenter les fameux tops de fin d’année, d’ordinaire si courus (et toujours si vains).

Après avoir pris le temps de la réflexion (contrepied philosophique total en ces temps où la rapidité de réaction prime sur sa pertinence), nous vous proposons un épisode « retour sur 2020 » où les amis Manuel Haas et Lucien Halflants ont planché sur les quelques sujets d’examens suivants :

  • Pensées sur l’avenir de l’exploitation cinéma ?
  • Trois films « sortis en 2020 » que vous avez trouvé très bons ou excellents ?
  • Une découverte en 2020, un réalisateur que vous avez envie de suivre ?
  • Une redécouverte ?
  • Un/Une réalisateur/réalisatrice qui a déçu ?
  • Un fou rire?
  • Un acteur ou une actrice ?
  • Une réédition sur support physique ?

L’échange est arbitré par le M.C. Olivier Grinnaert qui laisse aussi à ses deux joueurs l’opportunité de débattre sur deux gros morceaux de la fin de l’année dernière soit Soul de Pete Docter (14’21) et Mank de David Fincher (35’25). De quoi donc donner bien des idées de séances de rattrapage à bien des cinéphiles sous perfusion depuis la fermeture de leurs salles de shoot.

Nous reviendrons très vite, et au complet, pour un nouveau numéro de Transmission connecté à « l’actualité du cinéma ».

D’ici là, c’est un peu tard, mais bonne année 2021 à tous les cinéphiles, et surtout celles et ceux qui nous écoutent. Bonne écoute !

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Auditrices, auditeurs, cinéphiles de tous bords,

Des semaines, des mois que nos salles de cinéma sont fermées. Un temps infini qui promet de redessiner profondément la carte de l’exploitation filmique dans les mois, les années à venir. Un numéro spécial de Transmission consacré aux diverses stratégies adoptées par Warner, Disney et consorts ne suffirait pas à traiter ne serait-ce que la face nord de la partie émergée de l’iceberg.

Et d’ailleurs, au diable les stratégies commerciales d’exécutifs en costumes-cravates qui pensent que Von Sternberg évoque une marque d’électro-ménager, qui confondent films et produits, spectateurs et consommateurs. Ici, d’abord et avant tout c’est le Cinéma comme art total que les transmetteurs mettent à l’honneur: auteurs, acteurs, techniciens, voire producteurs, un corps de métier à la noblesse perdue et qui mériterait aujourd’hui de se distinguer du directeur markéting.

Cinéma de patrimoine à l’honneur de ce numéro donc, consacré à la mémoire du grand Sean Connery autour des ressorties en supports physiques de deux morceaux de choix d’une filmographie gargantuesque : Le Lion et le vent de John Milius et L’Homme qui voulut être roi de John Huston, deux films de 1975. Pendant plus d’une heure, les transmetteurs reviennent avec un plaisir non dissimulé sur ces représentants d’un cinéma d’aventures aujourd’hui disparu. Nous y discutons aussi bien sûr des deux personnalités hors normes aux commandes de ces morceaux de choix, même si nous ne saurions traiter en profondeur de l’un ou de l’autre en moins de seize heures de podcast.

En attendant, nous vous convions donc à l’écoute de ce petit apéritif.

L’équipe de Transmission.

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BRONX d’Olivier Marchal et FIREBALL : VISITORS FROM DARKERS WORLD de Werner Herzog, voici le programme de ce nouveau numéro de TRANSMISSION LE PODCAST

Alors que le monde entier pleure la disparition de Diego Maradona – et le monde du cinéma celle de Sean Connery. Alors que les questions prioritaires de l’Europe semblent être : va-t-on pouvoir faire ses achats de noël, manger de la dinde au réveillon et boire du champagne au nouvel an ? Alors que le vaccin covid19 arrive et avec lui l’espoir d’enfin pouvoir éradiquer la plaie 2020. Alors que le dernier film de David Fincher sort sans que nous n’ayons la possibilité de le voir sur grand écran…

Ripoux et boules de feu

Transmission continue de se battre pour avoir le bonheur de décortiquer, discuter, débattre. Nous avons fouillé les différentes plateformes VOD et streaming pour trouver un menu consistant à nous mettre sous la dent. Notre choix s’est arrêté sur deux films : le polar d’Olivier Marchal, Bronx et le documentaire de Werner herzog, Fireball : visitors from darkers world. Pendant que le français creuse son sillon et continue d’explorer l’univers policier qui lui a apporté une certaine notoriété (citons 36, Quai des orfèvres en 2004 ou Les Lyonnais en 2011), l’allemand parcourt le monde pour interroger scientifiques et géologues sur les météorites.

Entre ripoux et boules de feu, le lien n’est pas évident, mais c’est surtout pour nous l’occasion de nous rassembler encore, même à distance, même virtuellement. Le fait de nous réunir encore, d’analyser, de rester curieux, de poursuivre le travail « comme si de rien n’était » est un besoin nécessaire et une opportunité précieuse que nous ne voulons pas laisser filer.

2021 arrive, les jours meilleurs aussi, espérons-le. Avant cela, il faut encore tenir quelques semaines et se ressourcer avec de grands films. Car plus que jamais, il faut parler théâtre, littérature et expositions, plus que jamais il faut parler d’art, plus que jamais, il faut parler cinéma. Transmission en fait son point d’honneur.

Bonne écoute.

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00:00 : Intro
O3:00 : Bronx d'Olivier Marchal
20:58 : Fireball de Werner Herzog
36:00 : Conseils (Batman/The Hunt/Maradona)  

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Auditrices, auditeurs

A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’Amérique à enfin son président. Pourtant, le pays, sous-tension, craint des affrontements entre démocrates et républicains. Les uns et les autres protestent dans la rue, en bandes parfois armées de tout un arsenal. Des grillages protègent les commerces, les bureaux de votes sont cibles d’insultes et de menaces, la population retient son souffle. Dans l’atmosphère, plane le spectre d’une guerre civile.

De tensions politiques et d’affrontements idéologiques, il en sera également question dans deux de nos films au programme : tout d’abord dans le magistral documentaire Un pays qui se tient sage de David Dufresne. L’écrivain et journaliste interroge les violences policières et les diverses formes de répressions mises en œuvre pour éteindre la révolte des gilets jaunes. En résulte une œuvre brillante, à voir de toute urgence.

Viendra ensuite une pause – entre guillemets et sans condescendance – « divertissement » avec Le diable, tout le temps. Réalisé par Antonio Campos pour la plus célèbre des plateformes de streaming et adapté du roman de Donald Ray Pollock, ce thriller sombre se révèle parfait comme transition avant de replonger dans les émeutes, américaines, cette fois. Car après Paris et l’Ohio, nous nous rendons dans l’Illinois, à Chicago plus précisément, pour The trial of the Chicago 7. Après Molly’s game (2017), Aaron Sorkin s’attarde sur le procès qui a vu certaines figures démocrates accusées de « conspirations et incitations à la révolte » à la suite du rassemblement de 1968 qui tourna au vinaigre puisque, là encore, les forces de l’ordre firent « usage de la force ». Aidé par un casting impeccable, le film vient apporter une clarté nécessaire et insuffler un humanisme dont nous avons bien besoin dans cette période confuse.

Violences et tensions, intimidations et provocations, il suffit d’allumer sa télévision aujourd’hui pour voir que rien n’a vraiment changé, au pays de l’oncle Sam ou ailleurs. Heureusement et à toute époque, des cinéastes se sont emparés (et s’emparent toujours) de sujets brûlants pour y apporter un regard pertinent et vital. Plus que jamais nous avons besoin de ces films fait d’urgence et de feu, de bruit et de fureur.

Que vive ce cinéma là!

ps: il est à noter que deux des œuvres au programme, les deux dernières citées, sont visibles sur Netflix. Bon visionnage et bonne écoute.

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00:00 : Intro
O1:54 : Un pays qui se tient sage de David Dufresne 
14:20 : Le diable, tout le temps de Antonio Campos 
23:20 : The trial of the  Chicago Seven de Aaron Sorkin
38:31 : Conseils 

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Enfermés dans nos appartements Bruxellois, nous affrontons nos névroses cinématographiques avec ce film de confinés où les personnages, depuis écrans et bureaux, cherchent à sauver le monde de la catastrophe. Pourquoi Point Limite de Sidney Lumet (1964) et ses magnifiques images en noir et blanc résonnent-elles encore aujourd’hui ? Transmission tente de répondre à la question.

Bonne écoute.

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Auditrices, auditeurs

206. C’est le nombre de jours qui séparent le dernier enregistrement, un soir de février, de ces retrouvailles, en début d’été indien. Si nous nous étions douté le quinze février que nous serions sevré de sorties ciné (mais aussi de théâtre, d’expos et de vie culturelle) nous aurions certainement eus beaucoup de mal à couper nos micros. Aujourd’hui, nous pouvons enfin retourner au cinéma, distanciés, masqués, mais heureux.
Une pandémie et quelques émissions enregistrées à distance plus tard, les transmetteurs sont donc de retour. C’est peu dire que cette réunion fût fantasmée, désirée, attendue avec une grande impatience.
Pour la rentrée, un menu light – compte tenu des propositions actuelles – composé de deux longs métrages. Léger peut-être, mais on se réconfortera en se disant que ce sont deux œuvres qui font – et feront encore – couler beaucoup de salive et d’encre. Nous parlons ici du « blockbuster d’auteur » de Christopher Nolan : Tenet, annoncé comme le grand frisson de l’été. Si le consensus était plutôt de mise pour ce titre palindrome, le deuxième film aura davantage divisé la table ronde cinéphilique. En effet, L’infirmière de Kôji Fukada aura exercé sur nous une réception différente : entre fascination et enchantement pour l’un ou scénario déceptif pour d’autres, la discussion aura été animée !
Le débat est de retour. Pas de doute, transmission est au rendez-vous. Avec beaucoup de bonheur et un besoin de cinéma toujours intact.

Bonne écoute

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