Ultra attendue, la pièce de résistance de ce nouveau numéro d’actu est bien évidemment le film événement (en tous cas à nos yeux) de George Miller 3000 ans à t’attendre, réflexion philosophique sur la force des histoires en forme de récit ultra-ludique empruntant aux contes des 1001 nuits. C’est sûr qu’en comparaison, chacun des trois autres films traités fait figure d’anecdote. Et pourtant, autre film recommandable et très (trop) généreux au programme : Freaks Out du romain Gabriele Mainetti, qui conjugue esprit fumetti super-héroïque, histoire européenne et imagerie baroque.

ILLUSIONS PERDUES

En début d’émission, Manuel Haas et Julien Rombaux reviennent sur les 2h47 que comptent Blonde d’Andrew Dominik, adaptation d’un roman de Joyce Carol Oates librement inspiré de la vie de Marylin Monroe. Malgré leur amour pour l’inoubliable icône hollywoodienne ou pour Ana de Armas (son interprète), nos collègues regrettent la lourdeur du résultat présenté à Venise et visible sur Netflix depuis quelques semaines. Dernier détour, hypés par la réputation d’Ava et par une bande annonce à l’esthétique léchée qui promettait vertige étrange et inquiétant du fantastique, nous sommes allés constater l’échec plus ou moins vaste des Cinq diables, deuxième long-métrage de la française Léa Mysius qui a une nouvelle fois douché la volonté profonde d’une partie de la rédaction de garder le pouls du cinéma français.

Évidemment, nous attendons fébrilement vos retours sur cette émission, mais aussi, comme vos transmetteurs sont en pleine remise en question, sur nos tables-rondes consacrées (plus ou moins) à ce qui fait l’actualité du 7e art : trop longues ? pas assez ? Trop de films ? Pas assez ? Des débats pas suffisamment dirigés ? Trop cryptiques ? Votre avis nous intéresse, envoyez-le ici : transmissionlepodcast@gmail.com

D’ici là, bonne écoute à toutes et à tous !

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05:20 – BLONDE d’Andrew Dominik

14:20 – LES CINQ DIABLES de Léa Mysius

26:10 – Compte rendu BIFFF et annonce spéciale !

29:10 – FREAKS OUT de Gabriele Mainetti

39:58 – 3000 ANS À T’ATTENDRE de George Miller

01:00:00 – Conseils

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SERIE B EN VOIE DE DISPARITION

Les sympathiques Sleeper Hits ou en français « succès inattendus» sont des produits de divertissement dont les distributeurs pensaient qu’il n’allaient pas devenir des succès mais qui le deviennent finalement, en général graduellement.

Si l’été 2022 a été marqué par un beau spécimen (Everything, everywhere, all at once des Daniels) les années 90 en ont connu de sublimes exemples jusqu’à l’apothéose de 1999 (Matrix des Wachowski’s, Sixième Sens de M.Night Shyamalan, La Momie de Stephen Sommers). Sleeper hit de 1997, Breakdown de Jonathan Mostow représente aussi et malheureusement un type de film lui bel et bien disparu : les « films du milieu ». Soit financés grâce à un budget modeste, sur un script non puisé dans une source identifiée du public, mettant en scène un acteur (re)connu sans être véritablement bankable (Kurt Russell) et qui repousse au maximum sa grande scène d’action en fin de métrage pour privilégier une écriture ciselée autour d’une montée de suspense quasi imparable.

Contemporains nostalgiques de ce temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, l’équipe de Transmission braque aujourd’hui son projecteur sur ce fameux Breakdown qui vient de reparaître en BluRay aux éditions Paramount et dont le succès (et les camions), expliqueront en partie le choix de Jonathan Mostow aux manettes de la première suite hors James Cameron qu’a connu la franchise Terminator au début des années 2000.

Rendez-vous début octobre pour une émission d’actu et d’ici là bonne écoute à toutes et à tous !

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Quelques travaux de scénariste, sept longs métrages réalisés, une ambition dévorante, une longue période d’oubli et un retour en grâce avec un physique transformé: un spectaculaire rise & fall. Aujourd’hui, la figure de Michael Cimino est un mythe du 7ème art, une trajectoire flamboyante qu’on rêverait adaptée par des cinéastes de la démesure, King Vidor ou David Lean, pour citer deux des modèles ciminiens.

Loin donc de la proposition qui nous est parvenue : Michael Cimino, un mirage américain, documentaire qui tente de renouer avec l’humeur des travaux de l’auteur de La Porte du paradis (1980), qui évoque et renseigne sur son cinéma disparu et tente de déceler ce qu’il en reste. Un nouveau type de documentaire sur le cinéma, qui préférerait évoquer qu’informer.

En octobre dernier, nous avions reçu le réalisateur de ce Mirage américain, Jean-Baptiste Thoret, avec sa casquette d’historien et de critique à l’occasion de la sortie de son livre somme sur le cinéma de Michael Mann. Fin juin, Jean-Baptiste (le réalisateur) nous a de nouveau fait l’honneur de sa présence pour présenter une séance de son dernier documentaire, puis enregistrer une émission en notre compagnie consacrée au cinéma de Michael Cimino. Une discussion que nous avons souhaitée hors de sentiers déjà rebattus, en abordant plus longuement les rapports avec les cinémas de John Ford ou de Clint Eastwood, avec les symboles et mythes américains, ou enfin en s’attardant sur le sens de cette fameuse « nostalgie pour un temps qui n’a jamais existé ».

Pour les transmetteurs, ce document vient clore une série de folles aventures (émission en direct sur Last Action Hero, spéciale Batman avec Dick Tomasovic). Les semaines à venir, l’équipe de Transmission lancera sans doute l’une ou l’autre émission rétro avant un retour à l’actu fin août/début septembre et peut-être de nouveaux défis à la rentrée !

Bonne écoute à toutes et à tous !

N.B. : Nous attirons aussi l’attention sur la parution du recueil Qu’elle était verte ma vallée, écrits sur le cinéma de Jean-Baptiste Thoret aux éditions Magnani.

En Bonus : La présentation de Michael Cimino, un mirage américain par Jean-Baptiste Thoret lors de son avant-première belge à retrouver ici

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LA FIGURE DU DARK KNIGHT SUR GRAND ÉCRAN

Cinéphiles nés entre 1980 (pour le moins jeune) et 1991 (pour le moins vieux), les transmetteurs ont vécu au rythme des incarnations de Batman à l’écran. Qu’il s’agisse des rediffusions de la série sixties à la télévision matées le samedi soir en pyjama, de la Batmania accompagnant la sortie de l’adaptation signée Tim Burton, de la série animée du tandem Bruce Timm/Paul Dini, d’une vision nolanienne moins intello qu’elle aimerait le faire croire jusqu’à l’iconographie outrancière de Zack Snyder, nous avons tout vu, sans beaucoup d’hésitation, ceci confirmant la puissance d’attraction toute particulière du Chevalier Noir sur ses autres potes en collants.

Auteur, chercheur, enseignant en arts du spectacle à l’université de Liège, immense cinéphile par la science, la taille et l’acuité du regard, Dick Tomasovic arpente mois après mois, année après année bien des trottoirs, allées et salles obscures que nous arpentons également, et l’envie de l’inviter derrière nos micros n’a fait que croître depuis la naissance de Transmission. La sortie de The Batman de Matt Reeves et l’arrivée en éditions collector des films de Nolan et Burton (1) était l’occasion parfaite pour concrétiser cette envie.

Au fil des conflits d’emploi du temps, le soufflé de cette relecture pleine de spleen des aventures du justicier de Gotham est retombé et nous publions cet épisode spécial quelques mois après la bataille. Sans doute un temps bénéfique pour améliorer notre contenu, passée la fièvre de l’actualité, voici une émission longue et décontractée, où nous parlons donc du film de Matt Reeves (après 54 minutes quand même), mais aussi du Joker de Todd Phillips, du statut particulier du modèle Marvel d’aujourd’hui, un peu de Joel Schumacher, et pas mal de Tim Burton ou de Christopher Nolan.

Encore merci à Dick Tomasovic pour ce temps d’échange et aux Grignoux pour l’accueil spécial en leurs bureaux.

Bonne écoute à toutes et à tous !

(1) Jusqu’au 10 juillet on vous propose gagner sur nos réseaux sociaux 3 BLU RAY 4K – BATMAN (1989), BATMAN BEGINS (2005) et THE DARK KNIGHT (2008) chez Warner Home Vidéo

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Mythe et Multiverse

Programme trois continents plutôt placé du côté de cinéastes dans lesquels nous mett(i)ons quelques espoirs, et clôturé par une œuvre de commande beaucoup trop mineure d’un cinéaste passionnant, mais qui a semble-t-il et malheureusement, l’essentiel de sa carrière derrière lui. Après les mémorables transitions-flatulences de The Lighthouse (2019), Robert Eggers continue son œuvre singulière avec les rots troglodytes de The Northman. La même année, Fabrice Du Welz mettait en scène un couple d’enfants en fuite dans Adoration (2019), l’auteur-réalisateur belge renoue aujourd’hui avec Benoît Poelvoorde mais cette fois-ci en décor quasi unique pour son Inexorable tourné en «glorious 16 mm».

Au rayon découvertes pour pas mal de transmetteurs, c’est par la porte d’une forme modeste que nous pénétrons l’œuvre du japonais Ryusuke Hamaguchi, quelques mois après la sortie d’un opus plus ample, son Drive my car multi-récompensé l’année dernière.

Enfin, il aura fallu qu’on nous promette la bande annonce d’Avatar : The Way of water en exclusivité, et que Sam Raimi soit crédité en tant que réalisateur de Doctor Strange 2, pour que nous renouiions avec un produit estampillé Marvel, ce qui n’était pas arrivé depuis Les Gardiens de la galaxie 2 en 2017. Je prends dès aujourd’hui les paris que cinq années de plus serons nécessaires pour nous y reprendre…

LA PETITE HISTOIRE

Rien de bien croustillant à partager ce mois-ci dans notre rubrique people, signalons juste que deux transmetteurs ont passé le cap du dévoilement de leurs trombines lors de la « Nuit du Podcast belge » le 8 avril dernier. En résulte un épisode très spécial que vous pouvez découvrir sur tous nos canaux de diffusion (sonores et visuels). D’autres surprises vous attendent très bientôt !

Bonne écoute à toutes et à tous !

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06:11 – The Northman de Robert Eggers
23:30 – Inexorable de Fabrice Du Welz
42:11 – Contes du hasard et autres fantaisies de Ryūsuke Hamaguchi
54:08 – Doctor Strange in the Multiverse of Madness de Sam Raimi
01:04:38 – Conseils

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NASHVILLE de ROBERT ALTMAN

Transmission se frotte (et se pique) au complexe, prolixe, iconoclaste et inconstant Robert Altman (1925–2006). Auteur de 36 longs-métrages en 51 ans de carrière, nous abordons l’œuvre de l’auteur-réalisateur-scénariste originaire de Kansas City à travers l’un des titres emblématiques de sa décennie la plus faste : le fourmillant Nashville de 1975.

Pierre angulaire de sa filmographie, Nashville présente la fameuse spécialité altmanienne du « film choral » à l’un de ses zéniths. Dans une forme inhabituelle et mal aimable, l’auteur jette sur la capitale de la country-music son regard si pas misanthrope a minima caustique, proposant en 159 minutes un portrait kaléidoscopique et musical d’une Amérique fragmentée.

Question de moyens, ce Transmission ne présente que trois points de vues : néophyte, admirateur ou détracteur, Olivier, Lucien et Manuel offrent quelques réflexions, forcément réductrices, parfois profanes, sur une cathédrale imposante mais indiscutablement à visiter.

Bonne écoute !

NASHVILLE de Robert Altman (1975) ressorti en Blu-Ray aux Editions Paramount il y a quelques mois.

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ÉPISODE SPÉCIAL – LA NUIT DU PODCAST

Si vous vous posez encore la question de ce qui anime notre appétit cinéphile à Transmission – Le Podcast, les fidèles Olivier Grinnaert & Lucien Haflants étaient présents à  la première « Nuit du podcast belge » pour répondre à toute ces questions existentielles et enregistrer un chouette épisode live en compagnie de la team Popcorn Club (aka Caroline Poisson & Vincent Tozzini). 
Un épisode bonus enregistré et diffusé en live le 08 avril 2022, à La Grand Poste de Liège et consacré au film culte de John Mc Tiernan LAST ACTION HERO et plus largement à la pop culture.

Remerciements : Christine Luthers & Lvdt.audio.

00:30 – Confidences sur la cuvette
11:05 – C’est quoi aujourd’hui la « Pop Culture »
27:07 – Focus – Last Action Hero

Le replay en vidéo c’est par ici :

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L’âge de raison

Avides de nos émissions et de ces textes cathartiques, vous savez bien, chères auditrices, chers auditeurs, qu’en ces colonnes s’écrit la petite histoire de Transmission, ou les aventures comico-pathétiques de quelques cinéphiles du 21ème siècle, aux prises avec l’appauvrissement du langage cinématographique dans un univers post-apo où la disparition du Cinéma comme « imaginaire commun » cède la place aux plateformes et à leurs contenus (majoritairement) vite vus, vite oubliés, vite remplacés (*).

HEROS AU BORD DE LA CRISE DE NERF

Pour ce numéro 53, nous sommes parvenus à accorder nos emplois du temps d’homo-numericus et à nous retrouver autour d’un programme polymorphe et surprenant, assujetti à la date d’un enregistrement que nous désirions de chair et d’os. Un programme en symbiose avec l’air du temps ou avec le premier paragraphe de ce texte égocentré. L’anciennement flamboyante écurie PIXAR sort le long métrage de Domee Shi Alerte Rouge sur la plateforme Disney+, et ceci pour la 3ème fois de suite après Soul (Pete Docter – 2020) et Luca (Enrico Casarosa – 2021). À l’autre opposé de notre fameux grand écart entre pop culture et cinéma d’auteur, la très charnue Adèle Exarchopoulos trouve son meilleur rôle depuis sa révélation en 2013 dans le polarisant Rien à foutre d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, qui érige le milieu des compagnies aériennes low cost en parangon d’un capitalisme de plateforme déshumanisé. Pour terminer, nous causerons d’Ambulance de Michael Bay, ultime rejeton onaniste dégénéré des cinéastes d’action américains qui ensemencèrent notre cinéphilie exponentielle à la fin du siècle dernier.

BRUSSEL PODCAST FESTIVAL

Ceci dit, profitons de cette fenêtre pour annoncer la préparation de moultes surprises à venir avant la pause d’été. La première sera notre participation à la 1ère nuit du podcast belge, dans le cadre du Brussels Podcast festival, le 8 avril à partir de 19h, vous pourrez nous retrouver en public à La Grand Poste de Liège ou encore en streaming audio à partir de 20h35 sur leur page facebook. Nous y réaliserons une émission crossover avec nos nouveaux copains du PopCorn Club pour nous atteler, entre autres, à définir ce terme fourre tout de pop culture.

Bonnes écoutes à toutes et à tous !

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05:07- Alerte Rouge de Domee Shi
17:16 – Rien à foutre de Julie Lecoustre et Emmanuel Marre
38:51 – Ambulance de Michael Bay
59:21 – Conseils

Le site du Brussels Podcast Festival : https://www.brusselspodcastfestival.be/

Le site de La Grand Poste : https://www.lagrandposte.be/

Ecouter Pop Corn Club : https://podcast.ausha.co/popcorn-club

La page facebook de La Grand Poste : https://www.facebook.com/lagrandposte

(*) En passant, saluons la seule chose à sauver d’une piteuse cérémonie des césars 2022, le discours vénère d’Arthur Harari, réalisateur doué du beau Onoda, 10.000 nuits dans la jungle. Morceau choisi : « Ce qu’il manque au milieu ici représenté ce soir, c’est peut-être le courage. Ce courage qui fait faire des choses un peu convenues, autre que du consommable ou du contenu » .

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L’ÎLE de KIM KI-DUK

Bien avant Printemps, été, automne, hiver et printemps (2003) et Locataires (2004), les amateurs de cinéma déviant se souviennent avec une moite émotion leur découverte de L’Ile de Kim Ki-Duk (2000), quatrième long-métrage de ce franc tireur du cinéma sud coréen qui vient de ressortir en Blu-Ray par la grâce du précieux éditeur Spectrum Films. Un cinéma déviant avec lequel l’auteur renouera d’ailleurs en fin de carrière (Pieta – 2012 ou Moebius – 2013) avant sa disparition fin 2020.

Depuis, la consécration de Parasite en 2019 a fini de mettre le pays du matin calme au premier rang du cinéma mondial. Ceci pour les auditeurs du Masque et la Plume… Les cinéphiles un peu sérieux savent bien qu’il s’agit là d’une cinématographie palpitante et chatoyante, tant techniquement que narrativement, depuis la fin du siècle dernier et l’émergence d’une genération de cinéastes dont Kim-Ki Duk fut un contemporain, sans toutefois en être un pair, tant il subissait (et peut-être chérissait) son isolement artistique.

Autant de directions que nous développons dans ce nouveau focus. Chères auditrices et chers auditeurs cinéphiles, bonne écoute à tous !

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Stanton Carlisle : « Que vous est-il arrivé ? »

Lilith Ritter : « La vie m’est arrivée. »

Quelques lignes extraites d’une scène clé du nouvel opus magnum co-écrit et réalisé par Guillermo Del Toro, Nightmare Alley, un film qui se taille la part du lion de ce nouvel épisode de Transmission, sans toutefois que les trois transmetteurs présents ne parviennent à émettre un son harmonieux. Notre chant discordant, désagréable, étant finalement à l’image de l’effet produit par la perle noire proposée par le généreux mexicain après le plébiscite de La Forme de l’eau (2017).

Depuis notre épisode 51, La vie nous est arrivée, à nous aussi, Transmetteurs. Malgré tous nos efforts et notre bonne volonté pour vous proposer des nouveaux contenus régulièrement, la vie nous envoie tests positifs, couches culottes sales, travaux harassants, connexions défaillantes, plaies & malédictions, qui nous empêchent de nous retrouver plus souvent afin de proposer des contenus réguliers. Néanmoins, nous vous conseillons de vous rabattre, chèr.e.s auditeur.trices aux abois, sur nos contenus rétros, par lesquels nous attirons votre attention sur des œuvres souvent peu révérées mais toujours passionnantes.

Pour l’heure, ce numéro 52 se consacre au cinéma américain, avec au générique trois immenses cinéastes puisque nuls autres que Joel Coen et Paul Thomas Anderson viennent se tenir auprès de Guillermo Del Toro avec leurs respectifs The Tragedy Of Macbeth et Licorice Pizza. Un bien beau mois de janvier pour une année cinéphile que nous espérons forte et variée, pleine de confirmations, de grandes œuvres de grands auteurs, mais aussi de découvertes ou de pépites inattendues qu’il nous tarde de découvrir.

Bonne écoute à toutes et à tous !

Nota Bene :

Puisque notre rubrique conseils s’est cette fois écartée des chemins strictement cinématographiques, rappelons ici de quoi il s’agit :

Nightmare Alley / Le Charlatan de William Lindsay Gresham ressorti chez Gallimard.

Suehiro Maruo, case extraite de La Jeune fille aux camélias paru aux éditions Imho.

Tomino La Maudite aux éditions Casterman.

Qui a tué mon père ? d’Edouard Louis, adaptation et mise en scène de Julien Rombaux, au Théâtre de la Vie de Bruxelles du 15 au 26 février.

Plus d’infos: https://www.theatredelavie.be/spectacle/qui-a-tue-mon-pere/

Une Cérémonie du Raoul Collectif, du 8 au 12 mars au Théâtre National de Bruxelles, puis à Lyon et Paris (Théâtre de la Bastille).

Plus d’infos: https://www.raoulcollectif.be/

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05:03- Nigtmare Alley de Guillermo del Toro
29:14 – The tragedy of Macbeth de Joel Coen
41:16 – Licorice Pizza de Paul Thomas Anderson
57:07 – Conseils

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