Serions  nous anachroniques ? Snobs ? Misogynes ? Ou plus généralement à côté de la plaque ?
Notre émission paraîtra-t-elle comme une manœuvre désespérée d’attirer l’attention ? Une furieuse tentative d’« être un peu original » © Bégaudeau?  Ou plus généralement comme un festival de mauvaise foi ?
Et pourtant, chère auditrice, cher auditeur, c’est sans concertation préalable, et avec le concours de notre 4e chroniqueur de retour, que Transmission ose ramer à contre-courant de la pensée dominante. Haut et fort, nous osons le clamer à la face du monde : Non, Anatomie d’une chute de Justine Triet n’est pas un grand film.
Ouf, tant de prolégomènes c’est épuisant. Mais rassurez vous, si le jugement est lapidaire dans ce petit papier, nous développons nos points de vues convergents, mesurés et argumentés pendant 18 minutes au cœur de cette émission de rentrée.
Pour se mettre en jambes, nous débattons en ouverture de l’exercice de style hitchcockien Visions de Yann Gozlan, à placer quelque part entre Vertigo (1958) et L’Amant double (2017)*. En excipit, tous spoilers dehors, nous décortiquons le réjouissant petit shocker des frères Phillipou, Talk To Me, rebaptisé La Main dans nos contrées, tout en résistant aux références et autres citations du tube de Fatal Bazooka de 2007.
Ainsi plus sûrs de notre livraison, nous vous souhaitons à toutes et à tous une agréable écoute.

(*) Pour ne pas manquer de faire référence à notre cultissime épisode #09.

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00:00 – Intro & Quizz ciné
03:52 – VISIONS de Yan Gozlan
14:31 – ANATOMIE D’UNE CHUTE de Justine Triet
32:51 – LA MAIN de Danny et Michael Phillipou
47:48 – Conseils

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Aujourd’hui, l’envie est froide, l’agenda de ces vacances est chaud, le retard est grand, l’édito sera court.

Et bien sûr, vous commencez à nous connaître, nous ne parlerons pas dans cet épisode des toutes dernières sorties. Alors, si nous vous glisseront peut être quelques mots sur les très propices à la palabre, Barbie et Oppenheimer dans un prochain épisode, c’est vers un autre ciné ricain que nous aura porté ce mois de juillet. C’est donc un autre et retardataire retour à l’actu ciné sous le signe de l’état aux cinquante états que vous nous proposons avec le grand retour de l’agent Ethan Hunt dans Mission: Impossible – Dead Reckoning Partie 1, un pulp aventureux avec un vieux Indy dans Indiana Jones et le Cadran de la Destinée et le préquel psychopathique de X avec Pearl. A nous de poser un regard sur ces propositions, sans oublier un petit détour par le cinéma de Wes Anderson avec son Asteroid City, celui de Sofia Coppola avec Virgin Suicides et d’autres menus conseils de l’équipe.

Prenez soin de vous et rendez-vous dans les salles, on y trouve encore du cinéma !

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D’un pas léger, je me rends au domicile du camarade Haas, impatient de tailler le bout de gras cinéma autour des trois films du podcast : le rigolo Sisu de Jalmari Helander, l’insurgé Prison 77 d’Alberto Rodriguez et le tétanisant Misanthrope de Damian Szifron. Pas de chef d’œuvre à l’horizon, mais de la belle ouvrage, exécutée avec soin, des pelloches qui remplissent leurs contrats et respectent leur audience.

Avec allégresse, je presse la sonnette sourire en coin en pensant au spectaculaire gadin de The Flash. Confirmation, après Quantumania ou Shazam 2, de la possible fin de l’hégémonie des films de super-héros au box-office. Grimpant en hâte les escaliers, tressaillement d’une question : à part le Christopher Nolan, suis-je capable de nommer un titre de l’été US à venir qui ne soit pas issu d’une franchise existante ?
Début du podcast, je livre mes réjouissantes réflexions : les bons films populaires et exigeants arrivent enfin au cinéma ! Couperet sans appel de mes camarades :  « La fin de l’ère des super héros pour quoi ? L’avènement des films Nintendo ? ». 

Après réflexion, pour cet été, celui d’avant et sans doute bien d’autres à venir, la liste des reprises est plus belle que celle des sorties. Entre House de Nobuhiko Ôbayashi, Aguirre de Werner Herzog, ou le premier et meilleur film de Sofia Coppola, il faudra compter sur les ressorties pour être sûr de voir du Cinéma au cinéma.
Prenez soin de vous et rendez-vous dans les salles !

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00:00 – Intro & Quizz ciné
04:08– SISU de Jalmari Helander
13:01 – PRISON 77 de Alberto Rodriguez
26:22 – MISANTHROPE de Damián Szifrón
46:06 – Conseils : Dernière nuit à Milan & Spider-Man : Across the Spider-Verse

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Autour du livre : Il y a bien longtemps, dans une salle de montage lointaine, très lointaine…

Il y a quelques mois, Paul Hirsch, monteur émérite d’une poignée de très bons films de Brian De Palma, de La Folle journée de Ferris Bueller (John Hughes – 1986) ou bien sûr de Star Wars : A New Hope (George Lucas – 1977) était de passage à Bruxelles autour de la parution en français de sa passionnante autobiographie Il y a bien longtemps, dans une salle de montage lointaine, très lointaine… co-éditée par Carlotta & Almano films. Depuis le livre a reçu le prix SFCC[1] 2022 du Meilleur ouvrage étranger sur le cinéma.

L’équipe de Transmission a sauté sur l’occasion pour s’entretenir avec le valeureux technicien en se disant qu’on monterait bien « quand on aurait le temps ». Pas aux pièces, on a soigné le boulot et voilà donc le résultat de notre échange avec le charmant monsieur.

On y parle de son livre bien sûr, mais aussi des fondamentaux du montage, l’homme filant une allégorie entre son art et la musique. Puis il nous dévoile quelques coulisses du montage de Mission Impossible 4 : Ghost Protocol  (2011) et de son travail avec Brad Bird, donnant au passage une clé de compréhension pour distinguer deux styles de montage dans le cinéma d’action hollywoodien des 30 dernières années. Pour terminer, avec un soupçon de mélancolie, Paul Hirsch confie son sentiment quant à l’état de l’industrie du cinéma US depuis la fin des années 2010.

En espérant que vous ayez autant de bonheur à visionner cette interview que nous en avons eu à la réaliser !

L’équipe de Transmission.

[1]Le Syndicat Français de la Critique de Cinéma et des films de Télévision (SFCC).

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Sans détours, le programme cinéma de notre podcast d’actu : Armageddon Time de James Gray, Toute la beauté et le sang versé de Laura Poitras, Suzume de Makoto Shinkaï et enfin un compte rendu du BIFFF1 avec Sisu de Jalmari Helander et Infinity Pool de Brandon Cronenberg.

Fiction, documentaire, prises de vues réelles ou en animation, film d’auteur, cinéma d’exploitation horrifique, sorties confidentielles et succès internationaux. Sur le papier, notre programme est plus éclaté et incohérent que jamais. Dans les faits, il révèle plus que jamais la cohérence de nos choix éditoriaux.

Les trois films du podcast procurent à leurs spectateurs une expérience narrative et émotionnelle immédiate tout en contenant de multiples pistes de lecture (à peine) souterraines : racisme systémique et néo-libéralisme galopant chez James Gray – implication organique de l’intime, de l’artistique et du politique chez Laura Poitras – traumatisme tellurique national pour Makoto Shinkaï. De surcroît, toujours au service de leur propos et de leur registre dramatique, les trois auteur.rice.s tiennent rigoureusement des partis-pris formels tranchés : sobriété classique en clair-obscur chez James Gray, montage/collage savant pour Laura Poitras, lyrisme tourbillonant chez Makoto Shinkaï.

Pour résumer : réalisations tenues au service de récits forts & profonds, voilà notre définition commune d’un cinéma populaire et exigeant. En bref, j’ai divulgaché mais aujourd’hui on aime tous les films. Pour citer Monsieur Halflants : « Mais où est passé mon esprit critique ? ».

Bonne écoute à toutes et à tous.

1Brussels International Fantastic Film Festival

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00:00 – Intro & Quizz ciné
05:40 – ARMAGEDDON TIME de James Gray
26:20 – TOUTE LA BEAUTÉ ET LE SANG VERSÉ de Laura Poitras
41:20 – SUZUME de Makoto Shinkaï
57:10 – BIFFF 2023 et conseils

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ESTERNO NOTTE de Marco Bellochio (2022)

Soyons honnêtes, pour une bonne partie de la rédaction, la découverte du Traître en 2019 fut un grand réveil. Jusqu’alors, pour une bande de fanboys biberonnés au cinéma populaire, le nom de Marco Bellochio émettait un son familier, sans toutefois que ne soit advenue la rencontre avec le corpus pourtant conséquent d’un auteur actif depuis plus de 50 ans. La maîtrise, l’inventivité et la singularité terrassantes de son portrait de Tommaso Buscetta avec Pierfancesco Favino a élevé d’un coup le nom du toujours vert cinéaste italien au rang des œuvres tout à la fois à redécouvrir et à suivre d’urgence. 

Après un mois de janvier tonitruant, l’actualité cinéma s’est repliée sur des territoires arides pré-cannois beaucoup moins accueillants pour les transmetteurs. De ce fait l’arrivée en libre service sur le site web de la chaîne Arte de la série Esterno Notte signée Marco Bellochio fut accueillie comme une bénédiction. Sans hésitation, nous nous sommes rués sur l’opportunité de consacrer un épisode spécial à la série en six épisodes, récit kaléidoscopique autour de l’enlèvement du leader de la Démocratie Chrétienne Aldo Moro en 1978 par les Brigades Rouges. L’auteur des Poings dans les poches (1965) et de Vincere (2009) avait déjà consacré un long métrage à cet épisode fondamental de l’histoire récente de la péninsule en 2003 avec Buongiorno, notte. Sensibles à une « politique des auteurs » (on ne se refait pas), par désir d’exhaustivité et de pertinence, nous avons ajouté ce film à notre programme du jour. 

Bonne écoute à toutes et à tous.

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Oscar 2023

Sans doute une obsession personnelle, mais l’actualité des sorties n’est plus ce qu’elle était. À l’heure de l’obsolescence de la chronologie des médias, des films « de plateformes » qui zappent tout bonnement la case sortie en salles (qu’importe le prestige de leurs auteurs.trices), ou encore du piratage à hue et à dia, celui ou celle qui désire ardemment voir un film en particulier dispose de nettement plus de moyens pour le faire qu’à la fin du siècle dernier. Les projets de films, les cinéphiles en entendent parler, les attendent et d’un coup d’un seul les voilà, en salles ou à la maison, selon les possibilités, les goûts, l’empressement de chacun. 

De fait, la place du critique ciné en est forcément chamboulée. Y a-t-il un sens pour un gang de cinéphiles tel que les transmetteurs à se précipiter pour parler de la sortie du mercredi, sachant que seul.e.s ceux et celles qui disposent des machineries les plus rutilantes (médias traditionnels, quotidiens ou autres sites ou vlogs bien suivis) disposeront du mégaphone le plus perfectionné pour gueuler leur avis vite pensé, formulé, recraché ? Soyons honnêtes, pour notre équipe courir derrière l’actualité revient à peu près à courser Usain Bolt en déambulateur. 

Après Avatar 2, La Voie de l’eau dans le précédent numéro, continuons donc de parler des films qui nous semblent compter, avec la distance nécessaire pour essayer de poser un regard un poil plus réfléchi, la foire d’empoigne passée. De toutes façons, nos auditrices et auditeurs, s’ils.elles le souhaitent, trouveront sans doute le moyen de voir les films que nous leurs recommanderont (dans l’espoir vaniteux où ils accorderaient une quelconque forme de crédit à notre avis). 

Parions le, cette 2e émission « actu » (appellation à revoir cqfd) de 2023 compte déjà deux films importants : le sensationnel The Fabelmans de Steven Spielberg d’un côté, le passionnant Tàr de Todd Field de l’autre. Ajoutons à ce duo de choix le Knock at the cabin de M. Night Shyalaman qui a tapé dans l’œil de l’un de nos chroniqueurs, et voici un numéro qui a de la gueule et que nous nous sommes délectés à enregistrer, ce dernier point restant essentiel. 

Et non, je ne viens pas de rédiger un édito ampoulé dans le but de trouver des justifications fallacieuses à notre retard.

 Bonne écoute à toutes et à tous.

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00:00 – Intro & Quizz ciné
05:20 – TÁR de Todd Field
23:05 – KNOCK AT THE CABIN de M. Night Shyamalan
41:21– THE FABELMANS de Steven Spielberg
01:02:50 – Conseils

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THE TASTE OF TEA de Katsuhito Ishii (2004)

Un train s’échappe du crâne d’un adolescent, la version kaiju-eiga d’une fillette de huit ans assise sur un toit au clair de lune, deux super héros en pleine séance de poses dans un wagon de train, un balayeur se mue en artiste martial, un mangaka narcissique rossé par sa jeune employée, un tournesol grandit jusqu’à absorber l’univers entier, un enfant hanté par le fantôme d’un yakusa avec un étron sur la tête… Autant d’images qui font de The Taste Of Tea de Katsuhito Ishii, un film qui ne s’oublie pas, un délice épicurien qui célèbre le temps libre, la contemplation, et les passions exercées pour l’amour de l’art et du jeu. 

FILM CULTE

Objet cinématographique en passe de devenir culte, le 3e long-métrage du réalisateur qui s’est fait connaître en Occident en travaillant sur les séances d’animation de Kill Bill Vol.1 (*) est ressorti il y a quelques mois en Blu-Ray chez le précieux éditeur Spectrum films. À film spécial, émission spéciale ! Pour la première fois, le choix du sujet de ce focus n’est pas collégial, mais le résultat d’un lobbying intense de plusieurs mois de l’animateur du podcast auprès de ses collègues, qui n’avaient tout bonnement pas vu le film, trop occupés à leur 16e rétrospective de l’intégrale de Robert Aldrich ou leur exégèse de l’imagerie homo-érotique dans les films de Richard Fleischer entre 1962 et 1984, ouvrage comptant 6788 pages à ce jour. Notre analyse de The Taste of tea est donc circonscrite par les dithyrambes d’Olivier Grinnaert et aux premières impressions de Manuel Haas et Lucien Halflants charmés par les notes subtiles du breuvage concocté par Katsuhito Ishii. Bonne écoute à toutes et à tous !

(*) La genèse d’O-Ren Ishii, ses corps déchiquetés, son matelas gonflé de sang qui perle en larmes rouges, son chef yakusa pédophile qui se casse les dents de douleur… Décidément, Katsuhito Ishii est un créateur d’images – CQFD.

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SHAZAM !

Comme promis, nous revoilà déjà pour un nouveau podcast d’actu qui concède une large part de son affiche à deux productions VOD estampillées d’un « N » vermillon que bien des cinéphiles n’auront hélas pas l’occasion de découvrir au cinéma.

Outre le Pinocchio signé Guillermo Del Toro & Mark Gustafson et Bardo, fausse chronique de quelques vérités d’Alejandro Gonzalez Inarritu, notre attention se porte sur deux films qui parviennent parés de leurs lauriers cannois, sans toutefois soulever l’enthousiasme de nos chroniqueurs : le vaniteux EO de Jerzy Skolimowski et le tristounet La Conspiration du Caire de Tarik Saleh. Après avoir été soufflés par Leila et ses frères il y a quelques semaines, reparti bredouille du même festival, voilà la confirmation du vaste foirage (à nos yeux) du jury présidé par Vincent Lindon.

Malheureusement, nous devons te prévenir, chère auditrice, cher auditeur, que notre régularité a un prix et que pour la 1e fois de notre histoire tu ne retrouveras derrière les micros qu’un duo de cinéphiles. En effet, malgré tous ses efforts pour voir les films dans les temps et être disponible au moment convenu pour l’enregistrement, le camarade Lucien Halflants a failli (même s’il aura profité de ce temps pour sauver une vie, emmener son fils aux urgences et rattraper quelques heures de sommeil devant le film de Tarik Saleh). Sa voix profonde et la portée philosophico-sociologico-malickienne de ses interventions manquent donc à cet épisode, plus concentré sur l’analyse acérée de Manuel Haas et les présentations name-droppées d’Olivier Grinnaert.

Dernière info, avant noël, nous réfléchissons encore au moyen de couvrir un tout petit film de 3h12 avec des hommes bleus. Stay tuned !

Bonne écoute à toutes et à tous !

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01:41 – PINOCCHIO de Guillermo Del Toro et Mark Gustafson
16:01 – EO de Jerzy Skolimowski
26:59 – LA CONSPIRATION DU CAIRE de Tarik Saleh
36:52 – BARDO d’Alejandro Gonzalez Inarritu
49:34 – Conseils

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Avant une fin d’année gargantuesque (Guillermo Del Toro et James Cameron en têtes d’affiche de nos numéros à venir d’ici 2023), les transmetteurs sont de retour en long format avec un numéro qui, sur le papier, s’annonçait court, direct, digeste. « Ca, ça dépend des films ! » rétorqueras-tu fort justement cher auditrice, cher auditeur éclairé.e, car certes c’était sans compter sur un programme qui avance masqué.

Avec seulement deux titres au programme, notre trio de bavards pinailleurs a bien assez de carburant pour alimenter des joutes oratoires qui manquent de s’abîmer en palabres (non alcoolisées, compte tenu de l’heure précoce de l’enregistrement). Toutefois, soulignons ici que les deux films font gloser pour des raisons quasi opposées.

La première œuvre au programme, Leila et ses frères suscite l’enthousiasme général. Baroque et généreux, le film du prometteur réalisateur iranien Saeed Roustaee entraîne nos trois chroniqueurs du jour à se perdre en dithyrambes tout en peinant à percer les mystères du métrage, à tenter vainement d’aborder le joyau filmique sous suffisamment de facettes pour tenter d’en communiquer un peu de sa splendeur.

Deuxième cas, Barbarian provoque une foire d’empoigne proche du schisme idéologique. Œuvre passionnante sur le refoulé américain pour les uns, grossière farce post #MeToo qui se casse la figure au bout de 40 minutes pour les autres, le shocker de Craig Zegger divise et c’est tout à son honneur, quoiqu’on en pense.

Bang Bang ! Un quizz, quelques jingles et conseils et voici que notre compteur dépasse les 50 minutes. Mais s’il faut exclure un film entre celui qui rassemble, celui qui sépare, ou celui qui ne suscite qu’une tiède discussion sans passion, notre courroux se portera toujours d’emblée sur le troisième. Do or do not ! There is no try ! disait maître Yoda.

Bonne écoute à toutes et à tous !

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04:27 – LEILA ET SES FRÈRES de Saeed Roustaee

25:22 – BARBARIAN de Zach Cregger

50:47 – Conseils

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