THE PAWNBROKER / LE PRETEUR SUR GAGE de SIDNEY LUMET

Avant de replonger de plein pied dans l’actu, l’équipe de Transmission vous propose un deuxième épisode rétro de suite, consacré cette fois au méconnu Le Prêteur sur gages (The Pawnbroker) de Sidney Lumet.

Sorti en 1964, accompagné d’une partition jazzy signée Quincy Jones, le film fait doublement date dans l’histoire du cinéma US, étant l’un des premiers à aborder de front le thème de la Shoah, et aussi une des œuvres qui mena à l’abandon progressif du Code Hays, avec une séquence de nudité qui brave frontalement ce code de censure.

Relativement précoce dans la filmographie du grand Sidney Lumet (il sort d’ailleurs la même année que Point Limite dont nous avions parlé ici), ce film imparfait mais passionnant, sous haute influence du cinéma européen de l’époque, est ressorti fin décembre en Blu Ray chez l’éditeur Potemkine.
Une édition, accompagnée de bonus où intervient notamment le réalisateur, auteur et ancien critique Nicolas Saada.

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HORS D’ATTEINTE / OUT OF SIGHT de STEVEN SODERBERGH

À l’occasion de sa ressortie en Blu-Ray chez Rimini Editions, focus très décontracté autour d’Hors d’atteinte, le film tout aussi décontracté de Steven Soderbergh sorti en 1998. Une adaptation d’Elmore Leonard en forme de véhicule destiné à glamouriser un acteur et une actrice alors en pleine ascension (et aux trajectoires depuis fort dissemblables).

Bonne écoute !

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WEST SIDE STORY, MADRES PARALELAS, THE POWER OF THE DOG et JULIE (EN 12 CHAPITRES)

Jusqu’à l’heure fatidique de l’enregistrement, votre hôte et rédacteur quasi unique de ces éditos aura cru tenir le meilleur programme de l’histoire de Transmission. Jugez du peu : Steven Spielberg donne le « la » avec un West Side Story virtuose, Pedro Almodovar en mode mineur dirige sa soliste Penelope Cruz touchée par la grâce (Madres Paralelas), la partition trop rare de Jane Campion explore les terres d’une masculinité plurielle (The Power Of The Dog) et enfin, un opus majeur et discret de l’inattendu – à ce niveau de réussite – Joachim Trier (Julie en 12 chapitres). C’est bien simple, on se serait cru de retour au niveau stratosphérique de 2019, et on croyait bien toucher enfin du doigt le fameux embouteillage de films majeurs qu’on nous promettait depuis la fin du premier confinement.

C’était sans compter sur la sévérité de mes collègues, qui chagrinent à s’extasier de concert devant ne serait-ce qu’une seule des propositions filmiques au programme. Toujours un son discordant, une rupture d’harmonie, qui aujourd’hui préfigure ironiquement de la fausse note majeure de cette fin d’année : une inexplicable, inexpliquée et révoltante mesure sanitaire qui pousse les salles belges à fermer leurs portes, alors même que le fameux embouteillage continue et que les sorties alléchantes se succèdent (The Hand Of God, Matrix Resurrections, Le Diable n’existe pas…).

Avec bravoure, les salles des Grignoux à Liège et à Namur, le Quai 10 à Charleroi et plusieurs salles bruxelloises (Palace, Kinograph, Vendôme, Galeries…) entre autres, qui fournissent depuis des mois les efforts nécessaires au respect de mesures de plus en plus discutables, font cette fois acte de désobéissance civile et refusent de fermer leurs portes ! Pas tous les jours qu’on peut allier militantisme et cinéphilie, alors, pour rattraper un des films de notre programme ou pas: ALLEZ AU CINÉMA !

Bonne fin d’année, en salles, avec masque (à gaz).

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06:06- West side story de Steven Spielberg
29:14 – Madres paralelas de Pedro Almodovar
41:29 – The power of the dog de Jane Campion
01:05:44 – Julie (en 12 chapitres) de Joachim Trier
01:17:41 – Conseils (House of Gucci, Cry Macho, Un tueur dans la foule)

De l’autre côté du miroir

Il n’est pas un jour qui s’écoule sans que nos innombrables admirateurs nous envoient des missives enflammées, faisant état de leur déception à ne pas nous entendre davantage nous accrocher, nous quereller, nous empoigner à propos d’un film au programme. Loin de nous l’idée de se soumettre au vulgaire diktat du clash qui fait du clic, nous restons, avant tout, des gentlemen, à l’écoute bienveillante et à la répartie courtoise les uns envers les autres.

Le Choc des Titans

Néanmoins, voilà l’épisode tant attendu, celui où nos désaccords sont plus nombreux que nos accords. Avant l’enregistrement, l’un des transmetteurs, épris d’amour fou, sera retourné à quatre reprises admirer Annette de Leos Carax, tandis qu’un autre aura enchaîné trois films en un jour : Last Night In Soho d’Edgar Wright, puis le susmentionné Annette, avant de retourner illico revoir Last Night In Soho ! Toujours plus mesuré, l’animateur-peine-à-jouir ne saura finalement s’enthousiasmer complètement que devant la magie celtique à l’œuvre dans Le Peuple Loup de Tomm Moore et Ross Stewart.

Toujours présents

Enfin quelques mots sur le caractère malheureusement trop sporadique de nos émissions. Notre couverture de la sortie de Michael Mann – Mirages du Contemporain de Jean-Baptiste Thoret nous aura laissé quelque peu exsangue, mais nous espérons reprendre notre rythme de croisière, voire mieux, au cours des semaines à venir. Des focus sont en préparation.

Bonne écoute à toutes et à tous !

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04:23- Annette de Leos Carax
32:38 – Le peuple loup de Tomm Moore & Rod Stewart
40:24 – Last night in Soho d’Edgar Wright
01:01:03 – Conseils (Copshop, Les Olympiades, The French dispatch & Le dernier duel)

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Mirages, flux et anachronisme.

Chères auditrices et chers auditeurs cinéphiles,

Honneur et joie, nous l’avons rêvé, préparé, performé :

À l’occasion de la sortie de son livre tant attendu « Michael Mann : Mirages du contemporain » chez Flammarion, Jean-Baptiste Thoret a accepté notre invitation à Bruxelles pour une tournée promotionnelle, dont les deux gros morceaux furent une mémorable séance du Solitaire (Michael Mann -1981) au Kinograph ainsi qu’une discussion à bâtons rompus sur le cinéma de Michael Mann en général et sur son ouvrage en particulier. Avec une heure de vidéo et deux heures d’audio, l’ensemble des contenus que nous mettons aujourd’hui en vente libre culmine donc à trois heures de savoir. De rien, tout le plaisir est pour nous.

Evidemment cet événement fait sens pour les transmetteurs, tant nous admirons d’une part le cinéma de l’auteur de Heat (1995), Révélations (1999) ou Miami Vice (2006), et d’autre part l’érudition, la hauteur de vue, l’approche historique, la profondeur d’analyse, le talent d’écriture et oratoire de Jean-Baptiste Thoret.

Programme vital / programme existentiel

Voilà pour la grande Histoire, mais depuis quelques temps, dans ces lignes, c’est la petite histoire de Transmission qui s’écrit en coulisse. Et dans ce cheminement entre programme vital et programme existentiel au cœur de la cinéphilie 2.0, voici donc les conseils que nous a prodigué Monsieur Thoret, Off The Record, quant à la poursuite de notre activité de diffuseurs de passion cinéphile :

1) L’actualité c’est vous qui la faîtes.

2) Une ligne éditoriale ? Simplement les films qui VOUS intéressent.

3) Parler c’est bien, écrire c’est mieux.

4) Il ne manquerait pas une revue de cinéma en Belgique ?

Plus que de tout prendre au pied de la lettre (l’homme dit aussi qu’il pourrait vivre dans le monde de Soleil Vert), il s’agit maintenant pour vos transmetteurs de soupeser, d’assimiler, de décider et surtout d’acter.

Pour l’heure, si le plaisir que nous avons pris à organiser ces événements est communicatif, nous continuerons à vous proposer ponctuellement davantage que nos (déjà fabuleux) contenus sonores.

Bonne écoute !

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Dieu reconnaîtra les siens

Si les préparatifs des festivités liées à notre futur épisode 50 battent leur plein, les transmetteurs ont tout de même trouvé le temps de se réunir pour un épisode 49 marqué par deux événements majeurs. Tout d’abord, le dernier opus d’un de nos héros est au programme. Soit le Benedetta de Paul Verhoeven, guetté par l’ensemble de l’équipe depuis des années et qui après fracture de hanche, épidémie mondiale et sortie décalée, parvient sans doute trop tard jusqu’à des spectateurs belges qui ne l’attendent hélas plus.

You shall not pass !

Le deuxième événement est un refus qui marque un précédent dans notre grande saga « À la recherche de notre ligne éditoriale ». En réunion de rédaction, suite aux soupirs accompagnant la perspective de nous rendre en salle pour découvrir Dune (156 minutes au compteur), nous avons décidé d’un commun accord d’omettre le film de Denis Villeneuve du programme, alors même que sur le papier, il semble accomplir le fameux grand écart entre cinéma d’auteur et pop culture.
« Mais pour quelle raison ! », t’écries-tu, chère auditrice, cher auditeur. Notre réponse tient en un mot: PLAISIR.
En effet, rappelle-toi, Premier Contact (2016) et Blade Runner 2049 (2017) ont tous deux été accueillis fraîchement parmi nos rangs. Pourquoi se rendre en salles en traînant les pieds, alors même que c’est la recherche éperdue du plaisir scopique qui guide nos pas ?

Plaisirs aveugles

Ainsi à l’adaptation filmique de Frank Herbert, nous faisons le choix éditorial tranchant de préférer Don’t breathe 2 de Rodo Sayages, tant le 1er opus avait su nous combler, et nous complétons ce 49ème shoot d’actu cinématographique avec l’admirable Chers camarades du vétéran Andreï Kontchalovski, en te rappelant au passage, chère auditrice, cher auditeur, que Runaway Train (1985) du même Kontchalovski est un fabuleux morceau de pelloche bien jouissif à voir et à revoir, soit précisément ce que Denis Villeneuve n’a, selon nous, pas encore à son actif.

Bonne écoute !

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00:00 – Intro
07:00 – Benedetta de Paul Verhoeven
29:39 – Dont Breathe 2 de Rodo Sayagues
41:04 – Chers camarades d’Andreï Kontchalovski
51:10 – Conseils (Candyman & Une vie démente)

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Cinéma qui fait genre

Je ne sais pas pour vous, mais pour nous, c’est le chaos. Un chaos permanent et finalement pas très joyeux, autour non seulement de nos quotidiens chahutés de mesures sanitaires qui changent de jour en jour, de ville en ville, entre vrai pass, faux tests, contrôles aléatoires, retour en force du Queer Code.

Who cares ?

Plus à propos ici, c’est sacrément le chaos dans l’actu ciné, entre films sortis en salles mais disponibles depuis un an sur les internets, films directement en VOD, un Paul Verhoeven (terminé depuis 3 ans) et un Leos Carax sortis tous deux au début de l’été chez les voisins et pas visibles chez nous…

Rest In Peace Chronologie des médias

Mi-juillet c’était aussi bien le chaos au Palais des festivals, avec un président du jury prenant manifestement sa mission aussi à la légère que le cérémonial cannois, pour un final d’un grotesque embarrassant (pensée pour le regard ahuri de Vincent Lindon sur scène, qui déclarait quelques jours avant en conférence de presse quelque chose comme : « Titane c’est le premier film que j’ai fait sans rien y comprendre »).

Hey I screwed up…  Spike Lee – 17/07/2021

Transmission ou le reflet de la vie cinéphile, voici un numéro 48 au sommaire chaotique à souhait. Soit dans l’ordre, le susmentionné Titane de Julia Ducournau et Onoda, 10.000 nuits dans la jungle d’Arthur Harari tous deux sortis au début de l’été, First Cow de Kelly Reichardt sorti n’importe comment, La Loi de Téhéran succès surprise au milieu de la torpeur estivale et enfin Boîte noire de Yann Gozlan en salles depuis quelques jours. Mais au final, l’important, auditrices et auditeurs cinéphiles, c’est bien qu’il y ait de vrais films de Cinéma au programme, que nous nous sommes délectés de découvrir sur grand écran.

Avant une reprise moins chaotique de nos activités.

Bonne écoute !

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00:00 – Intro
07:30 – Titane de Julia Ducournau
18:58 – Onoda d’Arthur Harari
37:24 – First cow de Kelly Reichardt
51:50 – La loi de Théhéran de Saeed Roustayi
01:08:00 – Boîte noire de Yann Gozlan
01:26:00 – Conseils

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Retour en salles

Chères auditrices, chers auditeurs cinéphiles,

S’il est un plaisir plus intense que de découvrir un film en salles, c’est sans doute de découvrir un excellent film en salles.

En écoutant cette émission animée par l’équipe au complet, vous pourrez constater, chères et chers, qu’à ce plaisir intense, nous n’avons hélas pas pu goûter pour la réouverture des cinémas. « Peines à jouir ! » penserez-vous ! Et sans doute n’aurez-vous pas tout à fait tort… Mais le palais ne s’affine-t-il pas en mûrissant ?

Et pourtant, deux premiers films prometteurs et une brouette de récompenses laissaient augurer du meilleur pour  Nomadland troisième long-métrage de Chloe Zhao (déjà aux commandes d’un film Marvel après l’oscar de Nomadland), la presse enthousiaste pour The Father du dramaturge Florian Zeller (qualifié ci et là de « film labyrinthique ») avait su également attiser notre curiosité, et encore, prompts à garder un doigt sur le pouls du cinéma français, nous avons emprunté le Slalom de Charlène Favier, convaincus par la présence de Noée Abita (remarquée dans Ava de Léa Mysius en 2017). Mais au bout du compte, seul Sons of Philadelphia, deuxième long métrage de Jérémie Guez, porté par Mathias Schoenaerts saura convaincre deux de nos chroniqueurs, le film n’ayant pas pu être découvert par toute l’équipe, victime de l’embouteillage des sorties et sorti de l’affiche au bout d’une semaine…

Au final, le plaisir du tant attendu retour en salles, bien présent au rendez-vous, n’aura pas aveuglé vos transmetteurs, plus que jamais en quête de leur idéal de cinéma aussi populaire – satisfaisant en termes de spectacle – qu’exigeant – en termes d’écriture cinématographique. Enfin, pour aller vite.

Bonne écoute à toutes et à tous.

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00:00 - Intro
07:00 - Nomadland de Chloe Zhao
26:27 - The Father de Florian Zeller
45:20 - Sons Of Philadelphia de Jérémie Guez
57:50 - Slalom de Charlène Favier
01:11:18 - Conseils

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Après l’excellent WIDOWS, retour sur l’anthologie SMALL AXE de Steve Mc Queen

Auditrices, auditeurs, cinéphiles de tous bords,

C’est dans un grand écart, les jambes écartées entre deux camions, l’un transportant nos dernières commandes blurays jusqu’à nos canapés usés et l’autre chargés des piles de DCP sous couveuses, que nous avons décidés de revenir sur une mini-série avant de célébrer la réouverture des salles.
C’est donc autour des différents épisodes de Small Axe de Steve McQueen, auteur d’une œuvre de plus en plus passionnante et cohérente que nous achevons une année d’enregistrement en mode confinée.
Une anthologie en forme d’ode au collectif et à l’émancipation qui résonne pleinement avec l’actualité. 
Alors montez le son et laissez vous bercer par le rythme envoûtant du Londres des années 70.

Bonne écoute et à très bientôt

L’équipe de Transmission.

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Série B à l’honneur au programme d’un numéro de TRANSMISSION-LE PODCAST 100% VOD avant l’ouverture des salles.

Chères et chers auditrices et auditeurs cinéphiles,

Alors que nos voisins français font un triomphe à la réouverture des cinémas (compte tenu de la réduction des jauges) avec des chiffres de fréquentation équivalents à la même période en 2018 et 2019, les belges devront attendre le 9 juin pour retrouver le chemin des salles obscures.

Espérons, chers compatriotes, que nous puissions tous être au rendez-vous pour un épisode qui s’annonce cataclysmique. En effet, les distributeurs n’ayant pu s’entendre, les sorties événementielles vont s’enchaîner à un rythme défiant tout entendement, et nombre de premières semaines risquent bien d’être les seules et uniques semaines d’exploitation en salles pour bien des pépites. Pour un addict des salles, une ligne de conduite pourrait donc être : priorité aux « petits films », plus susceptibles de sortir rapidement de l’affiche, par rapport aux grosses cartouches, aussi alléchantes puissent elles être. Dans tous les cas, il semble bel et bien que nous soyons au début de l’acte 2 d’un roman qui risque bien de rebattre les cartes de l’industrie cinématographique, et le deuxième semestre 2021 s’annonce passionnant, tant en termes stratégiques qu’en termes de qualité.

En attendant, nous vous proposons l’ultime Transmission d’une ère de transition, avec un spécial VOD qui affiche les deux derniers opus de réalisateurs que nous aimons suivre : Stefano Sollima pour Sans aucun remords et Alexandre Aja pour Oxygene. Entre ces deux morceaux de choix, détour animé avec la production Phil Lord et Chris Miller The Mitchells vs. The Machines et, première dans l’histoire de Transmission, un film indien avec The Disciple de Chaitanya Tamhane (loin de Bollywood ceci dit, au grand désespoir de votre serviteur).

Bonne écoute donc, auditrices, auditeurs, et retrouvons nous bientôt pour un Transmission #47 consacré à des films vus en salles et enregistré en présence de tous nos chroniqueurs, aussi incarnés que l’ongle de Julien Rombaux.

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00:00 - Intro
05:48 - Sans aucun remords de Stefano Sollima
18:27 - The Mitchells versus the machines de Michael Rianda
27:59 - The disciple de Chaitanya Tamhane
38:05 - Oxygène de Alexandre Aja
51:08 - Conseils

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